Arthrose de la colonne · 55 ans et plus

On vous a dit que c'est l'arthrose et qu'il faut vivre avec ?

Obtenez un deuxième avis en neurochirurgie et en orthopédie de la colonne. Tout commence par une courte pré-consultation de 20 minutes en visio, de chez vous.

Où avez-vous mal surtout ?

2 minutes · Sans engagement · Réponse par texto sous 24 h ouvrables

Homme de 68 ans arrêté sur un terrain de tennis, la main sur le bas du dos
Chirurgie, si elle est indiquée dès 4 semaines
Pré-consultation en visio
20 minutes, de chez vous
  • 37 ansd'expérience clinique en colonne vertébrale
  • Neuro + orthodeux spécialités pour chaque dossier
  • Montréal · Québecconsultations en clinique
  • Près de 1 sur 2de nos patients nous est référé par un ancien patient

Ça vous dit quelque chose ?

La douleur ne vient pas du jour au lendemain. Elle s'installe, puis elle prend toute la place.

Mains d'une femme qui soulève avec peine une tasse de café

Cou et épaules

« Ma tasse de café me semble plus lourde qu'avant. »
  • Engourdissements dans les bras
  • Picotements dans les mains
  • Perte de force
  • Douleur aux épaules
Femme figée par la douleur en se relevant dans son potager

Bas du dos, hanche et jambe

« Ça me pince dans la hanche et ça descend dans la fesse. »
  • Ça brûle, ça pince, ça déchire
  • Douleur derrière la cuisse
  • Pieds engourdis
  • Marcher sur une poche de gel
Homme découragé qui arrête ses exercices de physiothérapie

Quand rien ne marche

« Je fais ma physio et c'est pire. »
  • Médicaments sans effet
  • Infiltrations essayées
  • Sports abandonnés
  • « C'est la vieillesse »

Ce n'est pas « la vieillesse »

Souvent, l'arthrose pince une racine nerveuse. Et une racine pincée, ça se libère.

Avec l'âge, les articulations de la colonne s'usent et forment de petites excroissances osseuses. Quand elles écrasent un nerf, la douleur descend dans la fesse, la jambe ou le bras. Les médicaments finissent par ne plus rien faire, parce qu'ils ne règlent pas la compression.

Il existe des techniques endoscopiques mini-invasives qui libèrent ces racines. Pour plusieurs patients, c'est une chirurgie d'un jour.

Tout le monde qui a mal au dos n'a pas besoin d'une chirurgie. Le but de la première rencontre, c'est de comprendre ce que vous avez. La décision vous revient ensuite.

Le temps compte

Chaque mois d'attente, la compression s'installe un peu plus.

Délais rapportés par nos patients avant de nous consulter.

C'est le patient qui doit décider. Pas le système.

Le parcours

Quatre étapes claires. Vous avancez à votre rythme.

  1. Couple de 66 ans en consultation vidéo à la table de cuisine

    01

    Pré-consultation en visio

    20 minutes pour parler de vos symptômes et de ce qu'on vous a dit jusqu'ici. On vous explique ce qui est possible et quels examens apporter. Aucun engagement.

  2. Main tenant une enveloppe de radiologie et un CD d'imagerie médicale

    02

    Grande consultation en clinique

    À Montréal ou à Québec. Examen physique et neurologique, lecture de votre imagerie et corrélation clinique : ce que montrent vos images doit correspondre à ce que vous ressentez.

  3. Rapport médical imprimé avec une IRM de la colonne annotée de flèches rouges

    03

    Un rapport que vous comprenez

    Un rapport détaillé, avec vos propres images annotées à la fin, des flèches sur ce qui cause votre douleur. Si une chirurgie est indiquée, vous recevez le devis complet.

  4. Patient qui marche dans un couloir d'hôpital accompagné d'une infirmière

    04

    Chirurgie et accompagnement

    Si vous choisissez d'aller de l'avant, tout est organisé dès 4 semaines. Un infirmier ou une infirmière clinicien de MEDICIA+ est à vos côtés, puis le suivi continue après votre chirurgie.

Avant la grande consultation

Vos images, c'est la preuve objective.

Sans imagerie récente, aucun spécialiste ne peut conclure : vous paieriez une consultation pour rien. Voici ce qu'il faut selon l'endroit où vous avez mal.

Pas d'examens et pas de médecin de famille ? On peut vous les prescrire lors d'une visioconsultation. On vous l'explique pendant la pré-consultation.

Où vous avez malExamens à apporter
Cou, épaules, bras, mainsIRM cervicale, scan cervical, radiographies cervicales
Milieu du dosIRM dorsale, radiographies dorsales
Bas du dos, fesse, jambeIRM lombaire, scan lombaire, radiographies lombaires

Apportez les rapports et les images (CD ou lien d'accès). Au privé, l'imagerie se fait souvent en quelques jours.

Le financement

Une chirurgie privée, ça se planifie. On vous aide à le faire.

Vous recevez le devis complet avec votre rapport, avant toute décision.

Financement possible

Nos partenaires de financement peuvent couvrir une partie des honoraires, et MEDICIA+ peut faire le pont si vous attendez des fonds, comme une marge de crédit hypothécaire.

La RAMQ peut aider

Après la chirurgie, la RAMQ peut rembourser une petite partie des frais. On s'occupe de la demande avec vous.

Des crédits d'impôt

Les frais médicaux peuvent donner droit à des crédits d'impôt au fédéral et au Québec. Validez avec votre comptable.

Pourquoi MEDICIA+ existe

« Accepter l'inacceptable ? Non. Demandez un deuxième avis. »

Louis-François Fortin faisait du ski acrobatique quand une blessure lui a paralysé la jambe droite. On lui a refusé la chirurgie. Il a cherché un deuxième avis, s'est fait opérer à l'étranger, et court aujourd'hui des demi-marathons et des marathons.

Il a aussi vécu une chirurgie cervicale et une chirurgie lombaire. Il a bâti MEDICIA+ autour de ce qui lui avait manqué : quelqu'un qui écoute, explique, et organise tout.

Je veux un deuxième avis
Couple de 67 ans qui marche d'un bon pas le long du fleuve en automne

Votre évaluation

Deux minutes pour savoir si un deuxième avis peut vous aider.

  • Une personne de l'équipe vous écrit par texto sous 24 h ouvrables.
  • On fixe ensemble votre pré-consultation de 20 minutes en visio.
  • Vos renseignements restent confidentiels.

Vous hésitez encore ? Pendant la pré-consultation, on peut vous mettre en contact avec un ancien patient qui a vécu une situation semblable à la vôtre.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

Est-ce que tout le monde se fait opérer ?

Non. Plusieurs patients repartent avec une explication claire et un plan sans chirurgie. Une chirurgie est proposée seulement quand l'imagerie et l'examen neurologique la justifient, et c'est vous qui décidez.

Mon médecin m'a dit qu'il n'y avait rien à faire. Pourquoi consulter ?

Parce qu'un deuxième avis en neurochirurgie et en orthopédie de la colonne regarde votre situation sous un autre angle. Si la réponse est la même, vous aurez au moins compris pourquoi.

Est-ce que la pré-consultation m'engage à quoi que ce soit ?

Non. Ce sont 20 minutes pour vous orienter : ce qui est possible dans votre cas, les examens à faire, et si une grande consultation vaut la peine. Vous décidez ensuite.

Je n'ai pas d'IRM. Est-ce que je peux quand même commencer ?

Oui. La pré-consultation sert justement à vous dire quels examens obtenir. Si vous n'avez pas de médecin de famille, on peut vous les prescrire lors d'une visioconsultation.

Est-ce qu'une chirurgie peut être financée ?

Oui. Des partenaires de financement peuvent couvrir une partie des honoraires, et la RAMQ peut rembourser une petite partie des frais après la chirurgie. Vous recevez le devis complet avant toute décision.

Où ont lieu les consultations ?

La pré-consultation se fait en visio, de chez vous. La grande consultation a lieu en clinique à Montréal ou à Québec.

Vous n'êtes pas condamné à vivre avec la douleur.

Commencez par comprendre ce que vous avez. Deux minutes suffisent.

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